Lundi 28 août 2006
"Les jeux d'ordinateur n'ont pas de répercussions sur la santé des enfants. Je veux dire, si Pacman nous avait affectés étant gosses, on courrait tous dans une salle obscure, en bouffant des comprimés et en écoutant de la musique répétitive..."

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Dimanche 27 août 2006
Samedi. Journée enorme au demeurant.
Passé un Vendredi fort sympathique entre maison fatome, trahison et mc Donald (et vas y que je glisse, et vas y que je foire lme jet de paille) avec Gwe, je me suis couché de bonne humeur, elle est d'ailleurs toujours en moi. La bonne humeur.

Et donc il y a eu Samedi. Je suis allez à Avignon ou j'ai pu (enfin) voir cette personne, et en fait elle est super sympa, un peu étrange mais sympa. On s'est parlé comme si on c'était vu pleins de fois en fait, c'était  vraiment bien. Pas de froid, rien du tout, même si il y avait des nuages. Je me suis acheté mon sac pour l'année prochaine, magnifiquement beau. Une sorte de sacoche noire et jaune.

Bien entendu j'ai mal négocié les trains, je suis revenu trop tard chez moi, j'ai vu mes cousins/cousines en coup de vent (joyeux anniversaiire) et c'était pas glop.
Je suis donc vite repartis, j'ai pris Giordan et nous nous sommes rendus chez Emma ou nous attendais une assez sympathique soirée.

J'ai pu enfin rencontrer Bertrand (et son pote Francois). C'est un garçon vraiment gentil, adorable même, je l'ai beaucoup apprecié. De plus, et cela n'est pas négligeable, il a des goûts musicaux identiques au mien, c'est vraiment rare ce genre de truc. C'était vraiment moi qui parlait dans la bouche d'un autre, quoi. "je suis dégouté d'avoir raté Gotan Project", "J'adore Madonna", ou alors dès les premières notes de la femme d'Argent : "ah ça c'est Air, j'adore vraiment". Hallucinant, quoi.

Sinon c'était une très sympathique soirée, j'ai revu Joan, qui est toujours vivant merci pour lui, on s'est bien amusé avec Giordan et une fille, mais je sais plus comment elle s'appelle. M'enfin, très sympa elle était. On a fait des kilométres sur la route en racontant n'importe quoi, on a un peu trippé sur Para One, que tout le monde (ou presque) a découvers et adoré.
Bon, il y a eu quelques accidents que nous passeront sous silence.

Là je suis dans le coma le plus total, va falloir du temps pour m'en remettre. Mais j'y crois.
Une journée à zoner et ça passera. La prochaine étape, voir Marie. Chaud mais pas impossible.
Dans les prochains jours, retour à des articles moins centrés sur ma petite vie minable.
J'ai vraiment mal au ventre.
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Mercredi 23 août 2006


Je suis sur que ma vie vous manque à fond. Vous rassasiez je vais.
Alors j'ai vu Emma presque deux jours de suite, de quoi rattraper tout le temps perdu ces vacances, enfin ! Et je bosse, et je bosse toute la semaine.

Bosser, un bien grand mot. Cela dit aujourd'hui j'ai du vider une centaine de sacs de ciment dans une benne, c'était génial. Masque, casque, lunette, gant, j'avais la parfaite panoplie du petit travailleur. Comme le ciment c'est de la poussière en plus dur, j'en avais partout, je vous epargne les détails. Terrible, je ressemblais à un homme gris. Je faisais keuf keuf genre "j'ai trop fumé" et je voyais la vie en gris aussi.
Mais heuresement, parmis les joies de l'entreprise se trouve la souflette, formidable tuyeau qui neutralise à l'aide d'un puissant jet d'air (j'ai essayé de m'enlever  la poussière de l'oreille avec, c'était franchement stupide, j'ai eu l'impression de me prendre un vent) toute la méchante poussière déposé sur le corps de l'ouvrier lambda - ici moi, donc ça sera plutôt Aubry.

Donc l'Usine avec un grand U comme les nouveaux commercants, j'adore.
Sinon dans mon compteur de l'été on peut compter deux fois pour Joan, ce qui est assez faible. Mais apparement ça ne tracasse pas monsieur donc finalement, moi non plus. Moi ce qui me tracasse un peu plus c'est de pas avoir vu Mary de toutes les vacs (de une) et que Gwe finisse si tard  avec les mioches fashion du centre (de deux). Après y'a pleiiins d'autres gens mais tous les citer serait long.

Ah, Dimanche soir, nous avons réussis - Giordan et moi - à mixer ensemble. Pour la toute première fois, toutoute première fois. Et bein franchement, excellent. Ca débordait de feeling, et pourtant c'était vraiment pas évident. Genre je te colle un slam de Grand corps Malade sur los hermanos et poursuivant sur une version ralentie à 80 bpm de Requiem for a Hit doublée de quelques sctrachs live, mouah ah ah, j'ai perdu tout le monde mais c'était génial.
Moment de grace aussi avec une enorme synchronisation lorsqu'il a éteind les beat pour laisser s'envoler le remix des Wighnomy Bros de this World. Ma-gni-fi-que.
Nous allons donc organiser des soirées nommées Whisky n' Mix (comprenne qui pourra), si possible sur Ibiza, à deux.

Sinon j'ai écouté le nouvel album de TV on the Radio, que j'ai bien vire rangé dans le tiroir marqué "connerie hype du moment à écouter pour faire bien". Je ferais peut être une review très méchante bientôt.
Et une review très gentille des puppini sisters.

Madonna, J-8 (à peu près).
Sur ce, bonne soirée.

Ah non, la photo. Il s'agit de la foule durant le festival electronique des Nuits Sonores à Lyon.
Festival durant lequel je squatterais 3 jours chez Joan, va falloir qu'on fasse semblant d'être amis, dur.

Deuxième truc, aujourd'hui au travail il y avait un gars avec un tee-shirt trop terrible.
Il était tout blanc et derrière il y avait marqué :

Tous les ans c'est la même chose,
je fais une fête d'anniversaire
et on m'offre un tee shirt complétement débile.
Et wouaiiiiiiiiiiis encore un an !

fan, je te dis
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Mercredi 16 août 2006
Lundi soir, Dragon Bal à Nîmes en compagnie de Geoffrey et Giordan. On take la voiture et après quelques rapides recherches on trouve le site (suffit de suivre la police).
Il y a 3 scènes dans un cadre verdoyant (en plein air, donc) quoiqu'un peu exigue (en dehort des dancefloor) et 20 dj's pour toute la nuit.

Première vrais sensation : Chloé. Bon set avec pas mal d'energie, j'ai pas trop identifié la couleur musicale mais c'était vraiment bien. On se dirige vers la scène live ou vont jouer les Modeselektor

Alors eux, je les attendais au tournant. Début foireux, apparement les machines veulent pas trop coopérer. L'ambiance a du mal à prendre. Heuresement tout commence à bien s'enchainer avec une forte couleur hip-hop dans les beats.
Les voix hachés de TTC arrivent, ça commence à devenir très interressant. Le public réagit bien (même si certains me regardaient d'un air ahuris lorsque je gueulais les paroles - faut voir la gueule de ces dernières aussi).
Bref, ça saute un peu mais timidement, ça devient chaud et c'est tant mieux.
Alors qu'ils commencent à être vraiment dans leur truc, le generateur qui alimente musique et sono de la scène live saute. Finis pour eux.

1 heure du math et toujours pas de fatigue, Damian Lazarus arrive et prend en main le public de plus en plus chaud sur le dancefloor electro. Après avoir jeté un rapide coup d'oeil à James Holden (que j'ai sacrifié en partie pour les Modeselektor, choix horrible)), je me dirige vers la scène ou il officie, pour ne plus l'a quitter. Enorme set qui en plus durera plus longtemps que prévu (étant donné l'annulation de Alex Smoke). Un son pas vraiment minimal et c'est tant mieux, j'ai beaucoup aimé.

En parlant du son, celui-ci était parfait. Clair, ne saturant presque jamais (sauf quand les basses étaient vraiment poussées à fond, mais bon ...), pas enormèment fort, c'était très bien.



On va se reposer quelques instants, apparement les prods ont bien circulés, alors que je me vautre sur un banc certains surexcités dansent à n'en plus finir. Il était fatiguant de les regarder, mais c'était assez marrant. Premier bilan physique : on a mal partout. Giordan a le dos en compote, j'ai les pieds qui flanchent et Geoffrey est allez faire un tour sur la scène techno - beaucoup trop rapide pour moi.

4h45.  Jennifer Cardini entre en scène, c'est la dernière. On se lève histoire de terminer la soirée en dansant.
5h : je suis entouré de gens
5h10 : je suis de plus en plus prêt de la barrière
5h20 : je suis devant la barrière.
Jennifer Cardini est à 2 mêtres de moi, elle danse, vit avec ses platines, lance un son minimal, un peu spleen et puissant. Un son très fouillé regorgeant de détails savoureux. Y'a vraiment de quoi planner.
Je danse à n'en plus finir, le soleil se lève sur le dancefloor tandit que Cardini s'acharne à nous arracher ce qui nous reste d'energie. Les lumières s'éteignent et il ne reste que la pale lueur du jour pour nous éclairer. Un moment magique, intense, le genre de truc qu'on ne vit pas deux fois. Je jurerais avoir vu Cardini me jeter un coup d'oeil (en même temps, j'étais planté devant elle et elle avait des lunettes de soleil, donc en fait j'en sais strictement rien).

6h. L'organisateur vient lui dire d'arrêter la musique, elle se fache, gueule en nous montrant du doigt qu'elle veut pas nous quitter et qu'il reste juste 40 secondes. Elle tient jusqu'à 6h30. On crit dans tous les sens que nous non plus on veut pas partir, elle lance une nouvelle chanson en narguant l'organisateur et doit ensuite finalement se résigner, elle appuit sur le bouton stop  rageusement, le vynil s'éteind doucement, elle a l'air pas du tout contente et nous non plus.
On rentre à la maison ou un pot de nutella nous attend (Mc donald étant fermé à 7h moins 10, une honte).
On s'endort comme des masses.
Lendemain difficile mais ceci est une autre histoire.


par picsou publié dans : zik attitude
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Mardi 8 août 2006


Ca fait longtemps que je n'ai plus rien posté sur ce blog, j'en suis désolé. Depuis le retour de la Sicile je bosse, j'ai pas trop de temps pour moi et encore moins pour ce blog.
Je vais bien merci pour moi, Lundi je vais à la Dragon Bal à Nîmes et c'est super sympa, la prog est monstrueuse.
James Holden, Modeselektor, Jennifer Cardini, Tekel, Alex Smoke ... que du lourd et du très bon. On va s'éclater.

Sinon ça va. Pas trop de choses à raconter en ce moment et j'ai pas envie de poster pour ne rien dire. Je suis un peu sourd depuis quelques jours, ayant attrapé une merveilleuse otite au boulot.
En parlant du boulot, il se passe bien merci pour lui. C'est super c0o0o0l, j'y retournerais.

La photo du haut vient de Sicile, plus précisèment de l'etna, et c'est moi qui l'ai prise (evidemment). J'ai fais une nouvelle chanson et j'en suis assez content. J'ai découvers pas mal de truc côté musique, il y a des choses qui ne changent pas.
J'ai pas assez vu Joan ces vacances, ça me fait chier. D'ailleurs avec le boulot j'ai pas vu grand monde. Mais bon.

Le week-end prochain, peut être la villa rouge. Ah aaah. Un fantasme pourrait bien se réaliser.
Je suis fan de la nouvelle chanson de Bob Sinclar et ça me fait grave chier. Bob Sinclar, ça craint, tout de même. Je me suis fais avoir. A l'opposé j'écoute souvent Abstrackt Keal Agram et c'est vraiment super bien, j'en reparlerais. Une fusion hip-hop dans la lignée de Clouddead. Vraiment bon.

Pas plus ni moins, en ce moment il y a mon cousin et ma cousine à la maison, d'ailleurs je vais allez à la Dragon Bal avec mon cousin, j'espère que ça va lui plaire étant donné que c'est de l'electro vraiment ... enfin, c'est de la pure.

Bon, en fait je suis en train de me rendre compte que ça m'a un peu manqué d'écrire ici.
Bientôt Valence mais avant ça, MADONNA. encore 15 jours à tenir.

Oh yeah.


par picsou publié dans : life attitude
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Jeudi 13 juillet 2006

Eurockéennes de Belfort 2006



Lever tôt. Pas trop dormis, forcèment. 4 heures du mat' sur une aire à Nîmes, histoire d'attendre le bus.
Il arrive, on monte dedant et on s'endort. Le soleil se lève sur l'autoroute, les kilomètres défilent, on mange un bout sur les aires. Belfort arrive doucement. C'est vert et paisible, les paysages sont beaux. Soudain le camping apparait, il est 14heures, le bus se gare, 3 jours de folie peuvent commencer.

On nous met les bracelets jaunes, on plante la tente au poteau 18, on visite le camping. C'est grand, les équipements sont, huuum, sommaires mais efficaces.
16h, direction le festival. à pied, bien entendu. On suit une voie ferrée, 20 minutes de marche plus tard nous voilà à l'entrée du site. Je suis impressioné par l'imense grande scène et par le monde massé sur la presqu'île, c'est impressionnant.

On se dirige vers le chapiteau ou nous attend le premier concert.

Venus en album, j'adore. Un travail sur les ambiances fabuleux, de belles mélodies. J'attendais donc ce live avec impatience. J'ai trouvé la formation plutôt originale, la voix du chanteur claire, les chansons plutôt bien interprétées. Néammoins l'orchestre n'a servit absolument à rien et les chansons peinaient à se démarquer sur la longueur. Finalement, un bon show mais sans plus, presque une petite deception, j'attendais beaucoup plus d'eux.

Anaïs me disais très moyennement, un genre de musique pour pré-pubère ou français moyen. Etant donné qu'il n'y avait rien d'autre nous avons monté la butte et j'ai été très agréablement surpris. De l'energie, de l'humour, de la simplicité. Des chansons agréables, du courage (mine de rien elle était seule sur scène devant des milliers de personnes par spécialement acquises à sa cause. J'ai entendu beaucoup de "c'est pas pour toi qu'on vient c'est pour deftooooones), du stress (ça peut se comprendre, c'est son premier festival). Une très bonne surprise pour moi, elle a vraiment une belle voix.

On traine, on mange un bout en attendant Deftones. On se pointe sur devant la grande scène quelques minutes avant le début.
C'est tout simplement pathétique. Du bruit, rien de plus. Un "chanteur" sans voix, des mélodies très moyennes. Insuportable, je dégage au bout de 20 minutes pour m'asseoir dans le chapiteau, on m'attend un truc enorme, mais ça je ne le savais pas.

Arctic Monkeys. Ca démarre fort, gros pogo, je me retrouve au millieu sans avoir rien demandé. Enormèment d'energie, de la qualité et un bon son. J'avais aimé leur album, j'ai adoré le live. Tout prenait une belle ampleur. J'aime beaucoup la voix du chanteur, assez spéciale dans son genre. Le public hurle les titres, tout s'enchaine très très vite. J'essaye de ne pas perdre Joan dans le tumulte de la fosse, c'est assez difficile. J'en suis ressortis lessivé mais heureux, c'était excellent. Mon tee-shirt a mis véridiquement deux jours à sécher au camping.



On regarde Dionysos de loin, puisque je n'ai pas eu le temps de choper une place convenable. Très bonne utilisation de l'orchestre, le mariage des deux univers est très bien fait. Là encore beaucoup d'energie et des titres efficaces. Coupure de son limite scandaleuse, ça donne une impression très amère. Jolie moment lorsque l'orchestre a joué sans les micros. le concert se finit sur un slam géant du chanteur, il fut très applaudit.

J'ai super faim et avec Joan on se cherche : pita ou tartiflette ? après s'être posé la question durant 10 bonnes minutes, on a prit les deux. C'était bien bon, ça réconforte. on se lève de l'herbe ou nous étions étendu et on se dirige vers la grande scène.

The Strokes, j'en avais beaucoup entendu parler mais je n'avais jamais trop écouté. Très beau show d'un point du vue visuel mais musicalement je n'accroche pas. C'est sans doute très bien mais j'ai l'impression qu'ils ont joué la même chanson pendant une heure. Ca bouge (un peu) mais ça reste un peu chiant. pas inoubliable pour moi.

Je m'avance prestement vers la scène pour attendre Daft Punk qui est une des motivations principales de ma venue aux eurocks
2h30 du matin. Je me suis placé dans le premier quart de la fosse afin de profiter à fond du spectacle visuel tout en étant dans l'ambiance. Avant que ça débute, le public semble chaud mais sans plus, ça crit Daft Punk par si par là, c'est tout. Enormèment de monde, par contre.


Ils sont sur une grande pyramide avec des néons autours, je pense que tout le monde a vu des photos.

Ca a débuté par une enorme montée sur Robot Rock. le cd human after all tant décrié a prit une enorme ampleur en live, les chansons ont dévellopés une puissance phénoménale.
Bref, Robot Rock, ça saute de partout, c'est la folie. La suite a été du même acabit. Les morceaux sont joués en live (on ne le voit pas mais c'est très très possible), c'est pas un dj set comme certains auraient pu le penser.
Ils ont effectué un enorme mélange de tous leurs titres, genre Robot rock sur Oh yeah avec un soupcon de Technologic dedant. On sent qu'il y a un gros travail en amont.
Technologic, donc. Enorme titre en live, avec le showlight extrèmement bien synchronisé, c'était magnifique.

On a ensuite embraillé sur l'a-cap de Television Rules the nation mixé à celui d'Around the world, lui même introduisant face to face (je crois) pour un duel avec T rules the N.
Les titres étaient compressés, mixés, écrabouillés entre eux avec beaucoup d'inspiration.
De longues montées progressives, j'en garde en mémoire une magnifique, assez nostalgique, le genre de montée ou tu regardes le public, les étoiles sur ta tête, la scène illuminée, tes mains en l'air frappant à l'unisson, ton pote a côté de toi et ou tu te dis "putain, c'est bon".
Steam Machine comme un soufflement introduit around the world, la partie musicale cette fois, lui même mélangé à Harder better faster stronger, après ça continue avec face to face, quelques autres titres, puis un silence. Un dong. One more time. Folie. Solo de guitare, plus que de la folie, le lightshow est somptueux, on est transporté.
Ca continue avec quelques titres avant que débute de profonds beats répétés et la voix de brainwasher en fond. On pense que le morceau va débuter mais c'est l'a-cap de prime time of your life qui prend place, soutenu par le beat si caractéristique de Rollin' & scratchin'.

La note finale du life se tient en une longue plainte tandit que les synthés torturés de rollin' & scratchin' prennent place (excellente transition, soit dit en passant). Ici débute un des moments les plus forts du concert, du festival et de ma vie.

Rollin' & Scratchin', le public acclame, hurle, ça saute de partout et sur tout le monde. Excellente monté, apothéose, c'est enormissime, y'a vraiment pas de mots. Brainwhasher débute en fond puis la voix se déchire et une version survitaminée de la chanson débute.
Tout le festival se transforme en rave (j'exagère à peine), brainwasher en live est une tuerie. On a ensuite droit à Alive. Et là on peut mourir heureux. en trois titres, les Daft Punk ont mis tout le monde d'accord.
Silence. Acclamation. Da Funk. Silence. Acclamation. Human after all mixé à Rock'n'roll. Silence définitif. Immense clameur sur Belfort, Ca hurle, ca acclame les daft punk qui lachent leurs machines pour nous applaudir à leur tour. Après avoir été robot ils redeviennent ainsi Human. La boucle est bouclée et le live est terminé.

Seule critique, les transitions sont d'un brutal ... Parfois ça marche très bien, parfois c'est beaucoup trop violent. Un gros effort aurait pu être fait de ce côté là.  Un concert pour lequel les adjectifs manquent. Une furie sauvage. un truc proche du paradis ou des enferts, mais surement pas au niveau de la terre.
 
les 30000 personnes sortent en même temps du site, ça bouchonne pas mal. Moi je m'en fous, j'ai perdu 3 litres d'eau mais je suis heureux. On suit le chemin de fer, sympa, dans le noir, moins sympa. On arrive au camping, ça gueule dans tous les sens. Je suis crevé, on se fout dans la tente avec les bouchons d'oreille. Jamais aussi bien dormis de ma vie.




Samedi. 9 heures du mat', la tente d'à côté à décidé de se transformer en jukebox. De qualité, alors ça passe. Il fait très très chaud avec un beau ciel bleu, j'ouvre la tente et pointe mon nez dehort. je me rendort. 12 heures, je vais du côté des douches. 3 heures d'attente. okay. Je regarde les lavabos, c'est pas mal non plus, très convivial. Et puis il fait beau et chaud.



Je reviens à la tente, Joan a préparé des pates chinoises, c'est un très bon compagnon. Pratique comme tout. On mange un bout et on part à la recherche de l'ombre. On en trouve entre deux bus on on s'écrase littéralement pour dormir deux petites heures. Très rock'n'roll.

16heures, on repart sur le site. Direction le chapiteau ou les hushpuppies débutent la journée. C'est du rock, plutôt bien exécuté, bonne ambiance pour un début de journée, ils auraient été parfait 2 heures plus tard quand le festival commence à être bien chaud. On décide de bouder enhacer, Joan achète un bout à manger et on se dirige tranquillement vers la plage ou nous attend I love UFO.



I love UFO. On s'installe sur la plage, en retrait. Je m'allonge. I Love UFO commence, c'est - parait-il - du punk psyché. Le soleil s'en donne à coeur joie, le sable est assez confortable, je m'endors. S'endormir durant un concert de punk, faut le faire. Je me réveille une heure plus tard, Joan apparement a écouté et bien aimé, il est mignon il m'a laissé dormir. J'accuse un peu le coup mais une tête sous l'eau plus tard on se dirige vers la grande scène ou nous attend Morrissey. On a entendu dire que le monsieur est mythique (leader des Smith il fut un temps), malheuresement le peux qu'on entendit fut chiant.
Une barquette de fritte améliorée plus tard, direction le chapiteau ou Nohara,  surprenante rencontre entre les Pascals - fous furieux musiciens chinois - et Camille, allait jouer.





Nohara. Je ne savais pas trop quoi en penser. J'étais impatient de voir Camille mais cette création ne m'inspirais pas trop.
Les Pascals entrent en scène et jouent quelques morceaux, oscillant entre pop japonaise,  polkas ou valses bigarées. C'est très bon et très bien exécuté, même si entre deux morceaux quelques abrutis gueulent "camiiille".

D'ailleurs, la voici qui rentre avec fracas sur "vous". La magie opère, le mélange des deux univers est sublime, les adaptations des Pascals sont sublimes, il y a un groove enorme porté par la belle et maitrisée voix de Camille qui s'en donne à coeur joie, danse, saute, cris.


L'alchimie est complète, je suis complétement porté et subjugué par ce spectacle de toute beauté autant visuellement que musicalement. Une enorme surprise, une claque en pleine gueule. Ta douleur, Jeanine, tout y passe pour le plus grand plaisir d'un public ultra-receptif. Camille s'essaie également au chinois pour un résultat charmant. On est véritablement balloté entre des centaines d'univers différents au grès des envies de Camille et des Pascals, dont les membres lancent des jouets en plastique ou jouent au violoncelle avec une ponceuse.

Au milieu du concert de grandes boules à facettes sont révélées sur scène, des milliers de points lumineux envahissent le chapiteau.
Camille nous annonce en conclusion : "j'ai écris une chanson d'une démagogie épouvantable", dont je vous livre les paroles :
"pour les bleus c'est leu leu leu
 pour les vert c'est la la lère
 et pour toi c'est là là"
Reprise en coeur par tout le chapiteau afin de fêter la victoire de la France. Le concert s'achève comme ceci, tous en coeur, heureux d'avoir vécu une expérience unique.

Un petit tour vers Depeche Mode sur la grande scène. Dès la première chanson Joan me regarde "on se casse ?". Il a pas tord, même si visuellement c'est assez beau, les chansons donnent l'impression de ne jamais décoller. Etant donné qu'ils sont une des têtes d'affiches j'ai quelques scrupules à ne pas assister à leur concert mais j'abandonne finalement vers la moitié. La suite d'annonce beaucoup plus interressante.


Katerine. Un fous furieux comme on en voit trop rarement. Il débarque sous le chapiteau à minuit, crit "aloors il y a eu france-sochaaaaaaaaux ?" et débute le concert sur les chapeaux de roues. Il est accompagné par 4 ex-little rabbits fournissant une belle energie rock, quasi-punk. Katerine est un personnage hort du commun, il faut le voir pour s'en rendre véritablement compte. Seul point noir du concert, quelques crétins du public s'amusant à gueuler "on est en demiii" pendant les chanson. C'était lourd.


Etres humains, le show débute, je retrouve la folie d'arctic monkeys, ça saute dans tous les sens, ça vit le concert, je suis heureux du public. J'étais bien placé, j'ai tout vu,  c'était jouissif. Toutes les chansons du dernier album y passent. Sur Marine le Pen je n'ai cru pas survivre, c'était la folie. quelques milliers de personnes gueulant "marine le pen" en coeur, ça peut effrayer.
Les musiciens partent, Katerine entonne Titanic a-capella. Il tient le public en haleine avec ses paroles pleinent d'esprit, toujours bien barrées, soutenues par une voix unique et maniérée au possible. J'adore. L'effet match faisant son effet, Katerine modifie "après moi" et c'est ainsi que tout le public se met à gueuler à sa suite "on est tous des fabien bartez", "on est tous des lilian thuram", on est tous des imbéciles", etc etc.  Il fait ensuite monter une fille sur scène qui danse avec lui.

Louxor, j'adore. De la folie furieuse. Katerine coupe le son, le remet, le public joue le jeux à fond et gueule comme c'est pas donné durant les brefs silence. Excellente ambiance, excellente musique, Katerine nous fais savoir qu'il nous emmerde et quitte la scène, acclamé. Ainsi part Un véritable showman qui a mit le feux au chapiteau.

On sort alors et après avoir mangé un bout nous installons devant la grande scène, ou Coldcut va bientôt démarrer. Un live très attendu pour ma part.
Ca débute très drum'n'bass, je suis plutôt surpris. des rythmiques précises et rapides, un travaille hallucinant sur les videos, extrèmements bien synchronisées.

La scène est simplement découpée en deux partis avec une grande table, les machines dessus, 4 hommes derrières, un MC et un grand drap blanc derrière ou sont projetés les videos. La musique s'oriente ensuite vers les sonorités du second album avec plus de douceur et de construction. Belle version de man in a garage. Ensuite apparait roots manuva sur les écrans tandit qu'une excellente version de True Skool est jouée. Vraiment bon.
Un public pas vraiment nombreux mais apparement de connaisseurs. Très bonne ambiance.
Le concert finit relativement tôt, mais l'heure est tardive. 2h30 facile.
On se prend à boire avec Joan pour ensuite se diriger vers la loggia.


Nathan Fake. dernier concert de la soirée. Je sens beaucoup de fatigue dans Joan qui décide de squatter un pillier de la loggia. Je m'approche du public clairsemé venu entendre ce prodige de l'electro Anglaise. Le renouveau, Border Community, tout ça.
Excellent live, Nathan Fake est venu accompagné d'un VJ collant bien à son univers. Peu de matos, un simple ordi et une machine que je n'ai pas identifié (groovebox ? sampler ?). Il joue principalement son premier album dans des versions psychédéliques, parfaites pour le moment.

Je planne complétement sur ces nappes alambiquées, ces rythmes tantôt soutenus, tantôt lancinant. Un beau sens de la mélodie et un parfum de mélancolie pour une fin de second jour chargée en émotions.




Je vais réveiller Joan sur son poteau et on part malheuresement avant la fin, histoire d'éviter le grand rush de fermeture. On arrive ainsi à prendre une navette ou ça gueule dans tous les coins, ambiance des eurocks oblige. Ca encourage le chauffeur à se transformer en pilote de rally, ça rigole, moi je suis un peu absent de tout ça tellement la fatigue s'est emparé de moi. On arrive au camping, on se met dans la tente. Jamais trouvé le sommeil aussi rapidement de ma vie.



Dimanche, dernière journée. Le lever est difficile après une veille bien mouvementée. 9h, la musique démarre, j'ouvre la tente et respire l'air extèrieur. Il y a comme une odeur de nostalgie. Je vais faire un brin de douche et revient à la tente pour manger un bout, que des bêtises evidemment. Mélange de saucisson, pate chinoises, chips, pomme, j'en passe. Au lever, c'est dur, mais on est aux eurocks. On commence à plier bagage vite fait, il faut mettre toutes nos affaires dans le car. 14heures, les soutes s'ouvrent.
La journée débute tôt mais il y a peu de groupes interressants avant 18heures. Nous prenons le chemin des rails et nous arrêtons en chemin pour allez dans un prêt. Il fait un soleil respendissant, nous nous allongeons pour dormir un peu. L'endroit est résolument paradisiaque, à la lisière des bois. Je m'assoupis complétement, fatigué des jours précèdents et heureux d'être enfin un peu plus seul avec Joan, 30000 personnes, au quotidien, je sature vite.
17heures, nous prenons le chemin de la presqu'ïle. Il fait vraiment beau.

On se prend un cornet de frites (avec beaucoup de sauce, c'était super équilibré) et on s'allonge dans l'herbe face à la plage afin d'attendre Duchess says.

Duchess Says. Le show démarre, la chanteuse se badigeone de bière, le ton est donné. Un electro-rock puissant, un peu bourrin, poussé par une voix légèrement éraillée. Je sature vite. Mais la fatigue est toujours là et l'endroit est mignon, on reste un peu. L'étape suivante et la recherche d'ombre. Nous en trouvons tant bien que mal sous la grande tente-bar, ou des rafraichissements nous tendent les bras, bel accueil. Suite à cela nous sommes allez jeté un coup d'oeil à Aloan. Je m'attendais à de l'electro-pop finement ciselé, j'ai eu droit à un mélange hip-hop-pop indigeste, courage, fuyons. On se calle dans l'herbe (mais une autre) devant la grande scène afin d'attendre Art Brut.


Art Brut, ce sont des accompagnements sympathiques mais une voix minable. Un chanteur qui parle au lieux de chanter (c'est, parait-il, leur particularité), un charisme d'arlette laguillier, s'en est trop. Dommage, l'ensemble était tout de même plaisant.

Mogwai. Un concert que je ne voulais absolument pas rater. On rentre sous le chapiteau, il y a beaucoup de monde, dur de se frayer un chemin. Joan veut sortir, je suis bien obligé de le suivre. Je n'ai rien vu du concert, je me suis allongé au bord du chapiteau pour simplement écouter la beauté des compositions, la sensibilités des arrangements, et bouder un peu. Joan a vu les écrans, apparement c'est plus important pour lui que de voir le concert en vrai. En effet, selon sa conception d'un concert, c'est la musique qui importe le plus, le reste on s'en fout. Le contraire de moi qui considère qu'un concert est avant tout une alchimie entre le visuel, l'auditif et le public, c'est une ambiance qui transporte, une jouissance de jouer faisant plaisir à voir, on ne retrouve pas cela sur des écrans. Joan veut allez manger, je veux voir Archive, on se sépare donc et c'est seul que je m'aventure devant le grande scène.


Archive. Un mot qui raisonne encore dans ma tête. J'ai pris une claque, immense. Des compositions somptueuses, mélancoliques, dramatiques ou plus pop, une formation originale (ils étaient au moins 6 sur scène), des chanteurs exceptionels (un chevelus possédé et un polissé de grande classe, avec un charisme monstreux et une voix à tomber), ce groupe est magnifique. J'ai pris une claque, oui, j'aurais aimé l'a vivre avec Joan, mais il n'était pas là. Un concert somptueux, de la ballade Fold à la longue introduction, tout fut parfait et transporta Maulsaucy sur une vague trip-pop enchanteresse. Je dus malheuresement partir avant la fin afin d'être bien placé pour le concert de Sigur Ros.
Du monde, toujours du monde, je retrouve enfin Joan et nous rentrons sous le chapiteau. Je n'ai toujours pas mangé mais la musique est beaucoup plus importante.

Sigur Ros. je l'attendais également. Intro somptueuse avec un drap blanc voilant la scène. Les ombres du groupe mouvent au rythme du vent, les lumières sont somptueuses. Les chansons s'enchainent sans discontinuer, la magie opère. On fait de la guitare avec un archet, du violon, de la guitare classique. Une mélancolie souffle sur Maulsaucy tandit que les compositions s'étirent, envellopant un public tout acquis à leur cause.


Malheuresement le groupe suivant étant Muse je dois écourter le concert et partir avant la fin afin d'avoir une place raisonnable. On s'avance comme on peut avec Joan mais il y a déjà enormèment de monde et beaucoup sont assis, ce qui prend beaucoup d'espace. 5 minutes avant le début tout le monde se lève et on peut enfin s'approcher tant bien que mal, tout en se tenant, il est très facile de se perdre parmis les 30000 personnes massées devant la scène.

Muse. Encore un concert que j'attendais impatiemment. Le dernier de ces 3 jours. Très important, donc. La scène est faites d'écrans carrés très classieux et de longs tubes pendus ne servant pas à grand chose sinon à faire jolie, façon "rencontre du troisième type". On commence très fort avec Knight of Cydonia, à chanson magique moment magique, le pont a-capella est sompteux, ça commence très bien.

La setlist fut bien choisie, même si les morceaux du dernier album passent moyennement en live. Mis à part l'énorme Take a Bow en rappel ou à la limite Starlight, j'ai accroché mais moyennement aux nouvelles.
En parlant du rappel, celui-ci fut enorme. Take a bow, Hysteria puis Showbiz, c'était plus qu'un rêve.
Excellent concert, j'ai pu planner sur Citizen Erased ou m'éclater sur Plug in baby, je n'ai pas été décu.


Les lumières s'éteignent, les eurockéennes sont finis. J'ai faim, affreusement, on se dirige vers les stands on j'arrive à acheter un des derniers hot dog. Je me dirige vers la table aux sauces et j'arrive à choper un peu de moutarde dans un pot ou a été deversé quelques centaines de mini fourchettes en plastique, question de dextérité.
On prend le chemin du retour et parcourons une derniere fois les rails et les près. On arrive au car ou circule une feuille afin de marquer son adresse internet dessus au cas ou. On délire un peu dessus avec Joan en lisant les adresses des gens, les filles derrière nous s'y mettent aussi (après avoir qualifié leurs adresses de "politiquement correcte mais chiante" et "rebelle dans l'âme façon 666", heuresement qu'elles avaient de l'humour). J'enlève mes lentilles, le car démarre, nous partons, on a réussit à se mettre à côté avec Joan, j'ai ainsi un coussin idéal à ma disposition, c'est magnifique. On s'endort comme des masses.
Le soleil se lève, le ciel est toujours aussi bleue.
On mange un petit quelque chose sur une aire d'autoroute.
On arrive a Nîmes, il fait chaud et le ciel est voilé.
On attend mon pêre, je me passe la tête sous l'eau, je suis comateux comme c'est pas permis et j'ai mal sur les deux bras à cause des coups de soleil. Mais je suis heureux.
Mon pêre arrive, on repart, on dépose Joan que je ne verrais plus avant le mois d'Aout.

C'était enorme. 3 jours comme cela, ça ne s'oublie pas. Merci les Eurocks, merci Joan c'était super d'avoir vécu ça avec toi (même si je sais que tu ne liras jamais ce message).
par picsou publié dans : zik attitude
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Samedi 24 juin 2006

C'est la fête de la musique, mais comme à toutes les fêtes, je n'ai
pas été invité
La musique ne m'a jamais aimé
Et moi qui croyait que ce concept n'appartenait qu'à mes parents, je
suis déçu...
Avec les batraciens, dois garder le dessus
J'ai l'impression que tout ce que je rappe est trop mortel mais pas
toi, et c'est normal, tu n'as pas bu...
Comment veux-tu que les prostituées me donnent de l'amour si les
distributeurs refusent de me donner de l'argent ?



Cette image, c'est un peu le symbole de mes derniers jours. TER pour Nîmes, TER pour Avignon.
Mais revenons au début.
Ma semaine post-bac s'est plutôt super bien passée. Je vais vous epargner le détail de mes journées. Mercredi soir je suis partis sur Nîmes rejoindre Joan, Denis et Adrien. Je ne connaissais ces deux derniers que de la veille, au kayak.

Nous avons fais la fête de la musique comme il se doit, entres mauvais dj hardtechno ou vaguement trance et dj fashion sortis du barlive (genre Greg Delon) ou encore mieux de la team Kompakt.  J'ai haluciné devant un groupe de métal absolument pas mélodique, plutôt anti-musical. Il a fait très chaud, il a fallut beaucoup s'hydrater. J'ai vu margotte666 avec Charlotte, ça faisait super longtemps que je l'avais pas vu, ça m'a fait plaisir. On a croisé Giordan etc.

C'était bien, même très bien, Denis est quelqu'un d'absolument délicieux et homme de goût (genre le seul capable de tenir une conversation sur Mr oizo ou le label Bpitch Control) de sucroit. Adrien connait tout Nîmes, c'est impressionant. Sa copine était toute mimi. J'ai retrouvé le Joan que j'aimais avant, ça m'a fait enormèment plaisir. Pas pareil. A 3 heures nous sommes rentré chez Denis à pied, oui, c'était difficile. Entre temps Joan a fusillé quelques retroviseurs, ils le méritaient. J'ai mis pleins de trucs au clair avec lui, c'est beaucoup mieux. C'est définitivement mon meilleur pote.

Lendemain difficile, nous avons pris un train fictif vu que je me suis planté dans les horaires et avons tué le temps à quick. Sandwich au bacon pourris, c'est la dernière fois que je vais chez eux. En plus Joan a pas finit les frites que je lui avais gracieusement offert.

Et là j'écoute Poni Hoax, et en fait c'est bien.

Je suis rentré chez moi excessivement fatigué, j'ai vaguement remplis mon dossier EIM et hop, au dodo. Le lendemain s'annonce important, coiffeur oblige.
Vendredi, journée avec Gwigwi à Avignon. Mais trop bien, quoi. J'ai cru apercevoir qu'elle m'apprecie un peu quelque part. C'est vrai qu'on se le dit pas souvent, c'est dommage. Mais le coeur y est. Et puis elle sait que je l'aime. Des hauts, des bas, on se retrouvera forcèment tout le temps. Mais j'ai pas envie de trop dire qu'elle est super, parcequ'au sinon on va me l'a piquer et j'ai pas envie, y'en a pas de rechange.

Donc une après-midi excellente, même si j'ai un peu merdé au niveau du coiffeur (adieu les cheuveux noirs) et même si nous sommes definitivement persona non grata chez Jean Delatour, la boutique ou tu peux danser contre les vitrines avec de la fumée et de la pluie s'or partout sur toi, oh yeah.

Nous sommes rentré tard, nous avons croisé Emma, sympaaa.

Trêve de private jokes, ah ah.
Le dernier clip de Robbie William est kitschissimement mauvais. C'est fais exprès, mais je deteste.Samedi soir il y a eu le très sympathique anniversaire de Maurine, j'en parlerais demain. Ou un autre jour. Le dernier album de ParaOne est jouissif, j'en parlerais aussi. Il faut faire connaitre ce genre de truc.







par picsou publié dans : life attitude
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Samedi 17 juin 2006
La semaine du bac est passée.
J'aurais aimé que ma semaine soit reposante afin de pouvoir réviser en paix. Bien entendu elle fut tout le contraire, et ce pour diverses raisons très peux interressantes.

Je vous passe le détail de ma semaine de bac, on s'en fout complétement.
Samedi midi, j'ai pris le car pour la dernière fois. Nous étions 3, il était vide. J'ai regardé à l'arrière du car et j'ai repensé à toutes ces fin de journées ou on rigolait comme pas possible, ou nous faisions coucou aux gens à l'extèrieur. Mais les sièges étaient vides.

C'était quelque chose de très étrange. Comme un impression de vide.
La semaine du bac a été une des plus merdiques de ma vie. Un des rares moments de bonheur fut jeudi, à midi, lorsque j'ai pu manger avec des gens que j'aime vraiment, j'ai  vraiment decompressé. Vendredi, après la dernière épreuve, lorsqu'on s'est allongé dans l'herbe avec margotte pour attendre Marion, l'impression de vide a grandit. Les épreuves étaients finies mais je ne réalisais pas du tout. Et puis toute cette période a été très (trop) agitée, j'en ai marre d'alterner entre sentiments amicaux et haine, tout ça.

Le soir je suis allez au cinéma avec elle afin de regarder Marie-Antoinette tout en bouffant du pop-corn (je prenais les caramélisés et elle les blancs ou les pas éclatés, on s'entend bien).
Marie antoinette, c'est juste un des plus beaux films de tous les temps. J'ai été à fond durant tout le film, j'ai trouvé ça complétement fabuleux. Outre la beauté esthétique, Kirsten Dust est sublime, elle irradie complétement, toutes les émotions sont justes et incroyablement réalistes.
Pas mal d'humour également, notamment le petit ruban sur le balais complétement fabuleux.
Une BO sublime, comme d'hab avec Copolla. Pourtant, Dieu sait si ce n'est pas ma culture musicale. Mais voilà, une valse dansée sur du rock, c'est fabuleux.

Samedi, Giordan est venu à la maison pour faire mumuse avec la musique et ça a bien donné, c'était la puissance. Dimanche, anniversaire de ma soeur, fête des pêres et surtout fête de la TS3 le soir chez Emeline.

Ah que c'était bien. Les profs ont joués le jeux à fond, c'était vraiment génial. Et puis j'ai retrouvé un peu Joan, c'était bien. Non, en fait c'était plus que bien, c'était quasiment le plus important, mais on va faire comme si.  Pleins de scoops, pleins de rires mais aussi de larmes, Les profs de math furent bien sympathiques tandit que Tamisier était déchainée sur la piste de danse.
Matin comateux et nuit blanche.

Knights of Cydonia est une chanson enormissime.

Aujourd'hui je n'ai pas fais grand chose, mis à part le truc pour mon école de commerce. Rien de bien interressant. Et j'ai appris à 23h que finalement je me suis peut être encore fait avoir par toute cette bande de censuré. Cool.
par picsou publié dans : life attitude
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Jeudi 8 juin 2006


Ou quand un chat se fait s*d*miser.

Aujourd'hui je me suis rendu compte de l'existence d'un petit grain de beauté sur le deuxième orteil de mon pied gauche en partant de la droite. Les plus courageux et courageuses pourront vérifier.

Et demain, c'est le bac.

par picsou publié dans : life attitude
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Samedi 3 juin 2006


Ce dessin provient directement d'un contrôle de deux heures d'Espagnol.


Hier soir je suis passé un peu par tous les stades ,de la jalousie à l'euphorie, c'était pas mal, mais je recommencerais pas.
J'ai un peu l'angoisse du post blanc.
Alors, je vais vous raconter une histoire. Celle d'une brique de lait. Mettons nous à sa place.
 


J'étais tranquillement avec mes copines les autres briques de lait, on essayait de faire comprendre à la confiture de fraise qu'elle était moulue quand soudain une lumière m'a aveuglée. J'ai pas compris d'ou ça venait, c'était horrible. Et puis je sais pas, je me suis mise à voler dans les airs. Les autres briques de lait criaient et moi avec, je ne voulais pas les quitter. C'était mes meilleures copines, tu vois. Soudain j'ai senti la perdition d'un bout de moi. Ahhh. IIIIIh. Ca faisait mal.
Et puis j'ai maigris. Beaucoup plus vite qu'avec le régime chous-fleur qu'on suivait avec mes cops depuis 2 semaines. Et puis j'ai tellement maigris que je me suis retrouvé avec une seule envellope corporelle. Rien d'autre. Il y avait maintenant un vide à l'intérieur de moi. Je ne ressentais plus rien.
Les gens me qualifiaient d'insensible, je l'étais maintenant pour de bon. Plus de coeur. Plus de poumons.  C'était triste. Alors, on m'a jetée. J'ai longtemps voyagé sans connaître ma destination. J'étais serrée parmis d'autres gens ayant subis le même sort que moi, malheuresement je ne les aimais pas. Alors j'ai été triée avec d'autres briques, et j'ai retrouvé mes copines. Je n'ai pas compris pourquoi je me suis retrouvé sur un tapis roulant. J'ai été liquéfié. On ma transformée. Je me suis retrouvée avec un nouveau corps. Ceci est une autre histoire.
par picsou publié dans : zik attitude
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