Lundi 5 février 2007

Et puis parfois on revient à des choses simples, et puis parfois on passe des journées survolées de magie, et puis parfois on se rend compte que la vie c'est bien et qu'on ne va pas en faire un fromage.
Quand Felix da Housecat remixe Nina simone il se rapproche des étoiles, quand je retrouve Joan je me rapproche de cette putain de simplicité que j'aime plus que tout. Et comme de simplicité à complicité il n'y a pas beaucoup de lettres, la suite n'est que plus belle.
Cette semaine a été assez nulle, la suivante sera sans doute du même acabit. Les gens sont gentils ici et je me sens bien, mais il manque un truc, outre le soleil.
Tout le monde est toujours sur la défensive, coincés dans des principes sans âmes. Ne me touche pas et moi non plus, le contact est difficile et tel Fuzati j'en viens à me demander s'il n'y a que dans les crématoriums que l'on trouve de la chaleur humaine.
Malgrès cela des étoiles filantes craquèlent de temps en temps ce sale gris scotché sur le ciel, un calin, un sourire, un truc qui fait que, une discussion éclairée, un peu de Cold-wave enfumée à 3heures du mat'.
Samedi prochain je serais dans la voiture et je retournerais sur Beaucaire le coeur lourd de quitter Valence, deux semaines après je serais dans la voiture et je retournerais à Valence le coeur lourd de quitter Beaucaire. De quoi devenir fou. Et puis il y a le train et les soirées, les enguelades et les amitiés, les posts inutiles dans d'obscurs blogs tel que celui-ci.
Il se fait tard et mes paupières se ferment sur mes cernes qui ne sont pas, ce post n'avait aucune visée sinon celle d'exorciser un je-ne-sais-quoi posé sur mon coeur, c'est fait, bonne nuit.





Je suis toujours vivant et ne vous méprenez pas 
