le temps s'enfuit

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Texte Libre

Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 03:32
So live
Live long
See his face
In Everyone
And turn
Turn the page
Start again
Change your name.
Par JUJYFRUIT
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 18:58
Il était une fois toi et moi sur un bateau à voile en plein air, qui s'engouffre jusqu'à se rompre au dela des cieux.
Par JUJYFRUIT
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /Nov /2009 02:33
Dehort il pleut. Je me suis chopé deux maladies chiantes depuis Septembre, dont la grippe A. Il fait froid et humide à travers les carreaux. J'ai perdu mes lunettes de soleil que j'aimais tant. L'école c'est toujours la putain de routine que je deteste et j'ai envie de me casser de là. De partir loin et de dire merde à tout le monde. Marre de cette vie qui ne me satisfait pas, je suis malheureux ici et rien ne pourra changer cet état de fait. En Janvier tous mes potes se barrent à l'étranger, sauf moi. Je vais me retrouver seul dans une ville que je n'aime pas, ou je n'ai rien à faire, ou il pleut, ou il fait froid et ou les gens sont aussi tristes que les traits d'humours de mes pathétiques professeurs.

J'ai loupé un train en venant ici, j'ai pris le mauvais wagon. La seule solution c'est de dérailler tu sais, faire ce dont j'ai envie, que je n'arrive même plus à définir tellement ce mot perd tout son sens ici. Je veux dérailler, rouler loin en dehort des rails et exploser après avoir exécuté un enorme bout de chemin non balisé.

J'en peux plus de tous ces gens consensuels, j'en peux plus de tous ces batiments noirs, j'en peux plus de vivre une vie classique de gars classique qui subit une filière à la con ou l'on s'auto-congratule d'être les maitres de l'univers alors que l'on a rien à offrir, mis à part quelques théories néo-capitaliste apprisent dans des bouqins à 50 euros que l'on nous force à acheter.

Mais c'est quoi cette vie ? Je suis sortis de prépa plein de rêve, fort d'un savoir immense  et d'un esprit d'analyse fort. Je suis devenu un putain de légume révolté par tout et qui n'a pas la force de savoir pourquoi. Parceque je suis devenu comme eux, aussi, je réfléchis plus, je laisse couler, j'apprend sans analyser, j'ai mis mes oeillères et je dors même avec tellement elles me vont bien.

Je ne vois plus tous ces potes que j'aimais en prépa et avec qui j'ai passé tant de moments formidables. Tous ces potes généreux, simples, intelligents, drôles, qui n'avaient pas toute la vanité, la suffisance et l'orgueil des gens en école de commerce. Il y a peu d'exceptions. J'ai beaucoup perdu ici et j'ai très peu gagné au final. Alors pourquoi rester ? Pourquoi continuer à gacher ma jeunesse, putain mais j'en aurais qu'une, chaque journée ici est une chance de moins de m'épanouir, je ne veux plus allez en cours, je ne veux plus subir toutes les remarques stupides des élèves et les powerpoint minables des professeurs qui s'excusent presque de nous prendre autant pour des crétins.

Tendre école de commerce, triste vie.
Par JUJYFRUIT
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /Juin /2009 12:04

je suis désormais ailleurs, je reviendrai peut être un jour.

Par JUJYFRUIT
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Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /Mai /2009 04:14





On sort de la péniche, 8h du mat, coupé, générique.

Générique de fin d'une histoire incroyable, invraisemblable, une histoire qui ne s'offre à nous qu'une fois. Je ne sais plus quoi penser, je ne sais plus quoi dire, je ne sais plus quoi faire. Je suis un fantôme qui subit son retour à la réalité comme une lente baffe dans la figure.

Je suis partis à Prague, le week-end dernier. Je ne savais pas quoi penser du voyage, je ne savais pas ce qui allez se passer, je savais juste que j'allais visiter un nouvel endroit avec des gens sympas.
Je suis revenu à Clermont transformé, j'ai vécu une aventure extraordinaire. J'ai trouvé un crew parfait, avec qui ces 4 jours n'ont été que fêtes et émerveillement. Pas la fête au sens commun du terme, la vrais fête, celle qui parle au cœur et à aux jambes. J'en ai profité comme jamais, comme si chaque instant était le dernier. Je suis passé par tous les stades, des moments intimes aux moments de folie furieuse, les yeux grand ouvert sur la vie qui se déroulait sous mes yeux.
Charlie, Madeline, Romain, Eva, Antoine, Benjamin, Edgar, 7 prénoms et tout autant de gens extraordinaires. vent

C'est fou comme on peut s'attacher, cette volonté d'être à cent à l'heure, ce groupe que rien ne semblait pouvoir arrêter. Nous avons vécu des moments parmi les plus fabuleux de ma vie, les yeux qui pétillaient et un sens incroyable de ce que doit être notre vie.

Je marche pour revenir chez moi, les pensées se bousculent et la nostalgie me prend, comme ça, sournoisement, comme un bourgeon qui attend impatiemment d'éclore mais qui reste bloqué. Personne, personne ne peut imaginer ce que l'on a vécu, personne ne peut sentir ce que l'on a ressentit, je viens peut être de vivre le voyage de ma vie et je ne m'en rend même pas compte. Les yeux embués par un brusque sentiment de solitude, je me laisse me décomposer par la triste vie à laquelle je suis retourné. Comment égaler des moments pareils ? Ce voyage était une finalité, un début aussi. Parcequ'il m'a fait ouvrir pleins de portes que je pensais inexistantes, mon rapport aux personnes qui m'entourent, ce que j'ai envie de faire de ma carcasse. Il m'a un peu perdu, et la solitude est le seul remêde que j'ai trouvé. Bien triste remêde c'est exact.

On a envie d'oublier ce qui s'est passé pour ne jamais avoir cette infinie nostalgie, on a envie de revivre des moments identiques tout en sachant que c'est impossible. Alors on se dit que la vie continue, que c'était une belle aventure et qu'elle ne peut s'arrêter là. Au dessus de ma tête le plan de Prague; ses ruelles sont autant de tourments.

Je ne raconterais pas en détail ce que j'ai vécu pendant ce voyage tant les mots semblent dérisoires et pathétiques, je :me contenterais de garder dans ma tête le souvenir d'un des moments les plus beaux de ma vie.

Merci à vous 7 d'avoir été là, merci pour tout ça, j'en ressortirais forcement plus fort. Reste à savoir quand.
Par JUJYFRUIT
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 03:24
Par JUJYFRUIT
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 01:22


Ma vie ne ressemble plus à rien, en gros mon existence est formée par une somme de petits moments distendus et nuls qui mis bout à bout ne ressemblent à rien. Petit playmobil et son casque de plastique est en train d'assouvir tous ces fantasmes de domination, il sera un petit cadre bedonnant et il sera plus heureux que n'importe qui.
Jeudi soir a été la soirée de l'année, la musique était bonne et les gens étaient beaux. J'ai survolé le tout dans la grace et l'indifférence la plus compléte, beaucou trop d'un coup.
Par JUJYFRUIT
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Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /Avr /2009 03:19



Ma vie comme une vignette d'un sud un peu couvert à travert la fenêtre d'un train. Tout me manque, pas facile.
Par JUJYFRUIT
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 00:11

Ne pas oublier l'article juste en dessous qui est tout nouveau. La solitude n'aura pas raison de lui.
Par JUJYFRUIT
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 22:52


Je suis revenu à Beaucaire. Je suis chez moi et je navigue machinalement sur internet comme si de rien n'était. Je n'étais pas revenu depuis 6 semaines. Le sud n'a pas changé, rien n'a changé, tout est identique. Il fait beau, frois, avec du vent. Clermont ne me manque pas encore, peut être juste l'indépendance que j'ai là bas, mais bon, une fois qu'elle est prise il est difficile de s'en séparer.
Je traine un peu ma peine ce soir, tout seul devant mon écran, avec l'ennuis qui me poursuis. Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu cette sensation. Toute la folie qui se stoppe net et un mur blanc qui grandit devant les yeux.
J'ai des poussées hypochondriaques très désagréables ces temps si, j'espère que cela va vite passer. Je mise tout sur une grosse nuit de sommeil réparateur. Et un peu de new wave/ambient dans les oreilles, ça m'apaise. Tout mon dos est bloqué, comme si mes nerfs ne formaient plus qu'une seule boule compacte. Je n'angoisse plus.
Clermont Ferrand ou le bilan d'un mois et demi de frénésie, avec des choses à faire tout le temps et une hyper-activité à faire palir d'envie Alex. Ca fait du bien de revenir chez moi, putain.
Par JUJYFRUIT
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